Origines dans le Haut-Doubs
CHENIER (Chaigneat, Cheniez) – 1417 à Fleurey avec Jehan Chaigneat, qui possède une maison relevant de la seigneurie de Châtillon ; 1533 à Saint-Hippolyte, avec Jehan Chenier cité comme scribe, il est le premier connu d’une série de bourgeois de Saint-Hippolyte qui donneront de nombreux notaires ou procureurs. En 1599, Jean Chenier est maire de la justice à Saint-Hippolyte et son frère Guillaume est couturier. Germain Chenier, marchand tanneur à Solemont en 1699, est sans doute issu d’une famille de Fleurey.1
Au début du XVIIIème siècle Jean-Claude Chenier et son épouse Anne-Marie Froidevaux s’installent à Vermondans où ils font souche.
Dans les archives anciennes
Archives du Parlement de Dole
20 novembre 1567
Claude Caichot procureur de Pierre Chenier, de Saint Ypolite notaire tant en son nom que de Anthoine Chenier son frere appelans assisté de messire Hugues Boutechou son avocat contre messire Nicolas Gurnel prebtre chanoine en l’eglise collegial notre dame dudit Saint Hypolite au nom qu’il procezde appellé et à Claude Novelier son procureur asssisté de messire Prudant de St Moris son advocat.2