Origines
COURTOIS – 1516 à Nods avec Girard Courtois et en 1546 Denys
Courtois est échevin de la communauté ; 1561 à Saint-Hippolyte, où
naîtra en 1621 Jacques Courtois, le célèbre peintre de batailles. À
Frasne, les Courtois sont issus d’un Fribourgeois arrivé de Gruyère
vers 1670.
Dans les archives anciennes
Précieux témoignage de François Courtois sur la Guerre de Dix Ans dans une enquête du 18 juillet 1647
François courtois, de Saint-Hippolyte, âgé d’environ 40 ans.
Dépose être bien souvenant que la veille du dimanche de Quasimodo, de l’année que le duc de Veimar pris la ville de Pontarlier et occupa toute la montagne il se trouva dans la ville de Saint-Hippolyte dans laquelle était le sieur capitaine la route en garnison avec sa compagnie est que le 10 jours le siège fut mis devant le dit Saint-Hippolyte par le sieur colonel Eme de l’armée suédoise menant 2 ou 3 pièces de canon et environ 3000 hommes avec quoi en 2 jours il entra dedans et de la composition au sieur de la route de sortir avec ses soldats parmi lesquels le dit déposant il sortit, mais comme le sieur de la route ne désirant mener plus outre les étrangers qui s’étaient mis parmi ses gens de guerre, le dit déposant hôpital le sieur de la route et demeura toujours au voisinage de Saint-Hippolyte, savoir dans le château de Châtillon quelques jours et quelques autres dans la roche du Fondraux est même juste un peu après le jour de fête M. Saint Jean-Baptiste de ladite année, auquel tant les paysans et autres retirés dans le dit Fondraux où il se tenait aussi furent avertis que l’armée suédoise marchait et que la garnison laissée dans les 10 Saint-Hippolyte par le colonel Eme – le poste. C’est pourquoi ils vinrent devant Saint-Hippolyte aussitôt environ 20 ou 25 pour y penser entrer et l’occuper à la sortie de la garnison suédoise, mais comme Richard Preslot qui était maître bourgeois avec Me Hugues du Saulcy leur eut refusé le poste disant qu’il attendait encore 1 autre garnison de Suédois ou français, ils purent contraint de s’en retourner, ce qu’ils firent tous saufs lui qui dépose et 2 de ses compagnons qui salaire porté près la croix voisine du dit Saint-Hippolyte pour considérer les Suédois qui en sortaient encore avec quelques bagages, après quoi, arrivèrent environ 60 hommes environ 1 quart d’heure arrivait environ 60 hommes, tant de la garnison que retrahans de Châtillon, lesquels se présentèrent aux portes de la ville et après y avoir demeuré 1/2 quart d’heure commencèrent à faire devoir d’y entrer en coupant les barrières, même remarqua-il que parmi eux était deux prêtres dont l’un commença à couper le 1e de tous etc.
Les Suédois ne pouvaient encore être en dès lors des charrières de Chamesol la où si leur bagage avait été attaqué, à cause de l’avantage du lieu assurément tout y fut resté.
Sans avoir remarqué qu’ils aient plié aucune maison ni dérober quoi que ce soit, aussi il n’a-t-il. Ouï-dire que personne de la ville se soit plaint d’eux particulièrement, mais bien d’un certain nommé Jean Fresnel qui fit à ladite entrée quelque violence comme le déposant le remarqua..
Signe F courtois.1
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- ADD. BBP 8976. ↩︎